P. Jorion montre que le lieu de vulnérabilité du capitalisme américain n’est pas tant la Bourse que le secteur immobilier qui représente 60 % de l’enrichissement des ménages depuis les années 1980 et qui est artificiellement soutenu par tout un ensemble de politiques gouvernementales. Or, la spéculation immobilière commence à toucher à ses limites par la hausse des prix immobiliers.