«Rien de moins lugubre que ces histoires policières où le meurtre et sa répétition apparaissent comme l’instrument d’une gigantesque farce, l’élément d’une immense partie d’échecs comme Dans l’autre côté du miroir. Comme dans la littérature populaire véhiculée par les pulps, l’humour sourit dans le comportement et les propos des personnages et explose, au second degré, dans la conduite de l’intrigue et l’accumulation des événements.»