« Comme pour Ramsès, j’ai attendu plus de vingt ans pour me décider à écrire ce livre, qui est l’un des plus importants de ma vie… Car il s’agissait pour moi d’expliquer l’un des facteurs de la pérennité de l’Égypte aujourd’hui. » – Christian Jacq Malgré la détermination du pharaon Sésostris, malgré les efforts conjugués de ses généraux qui cherchent _ en vain – le coupable, malgré les incantations quotidiennes et les soins de la reine et des sept prêtresses de la déesse Hathor, le bel acacia d’Abydos se meurt…