Christian Bernadac, avançant de « coïncidences en coïncidences propose une solution au « Mystère Otto Rahn ». Otto Rahn serait devenu Rudolf Rahn, collaborateur d’Abetz à Paris avant de terminer la guerre Ambassadeur du Reich à Rome, alors que le chef militaire en Italie était ce même Karl Wolff qu’il aurait connu à Ussat-les-Bains avant de le retrouver à l’état-major privé d’Himmler. Oui! Aucun romancier n’aurait pu imaginer un tel destin.
Le « Mystère Otto Rahn » est un livre que ne ressemble à aucun autre; si l’enquête occupe le corps principal de l’ouvrage. Christian Bernadac profite « des jours et des lieux » pour « débarbouiller » le catharisme des mensonges, des invraisemblances, des détournements, des mystifications dont l’ont affublés charlatans, « exploiteurs de lumières » et membres de sociétés ésotériques ou secrètes. Une oeuvre salutaire qu’attendaient les véritables amoureux de Montségur et des « Parfaits »