– Ensuite, senhor, je l’ai tué.
J’ai tué l’homme que j’aimais le plus au monde. Plus que mon vrai père. J’ai pris le tuyau à deux becs et le garde a ouvert le robi-net. L’eau entrait par ses narines, inondait ses poumons. Lui se débattait en vain sur la barre. Je n’ai fait le signal que beaucoup plus tard. J’adorais cet homme et je l’ai tué de mes mains. Ai-je eu rai-
son, senhor ? Dites-moi… Ai-je eu raison de le tuer ?