En cet automne 1942, le domaine de Montillac a bien changé. La vie est dure. Le bonheur a fait place aux deuils, l’insouciance aux privations. Au plus noir de l’Occupation, Léa Delmas va découvrir la délation, la lâcheté, la collaboration. Ses proches vont subir les tortures, d’autres trahir.
Elle va choisir farouchement le camp de la liberté : la résistance.
Au mépris de tout danger, dans le Paris des faux plaisirs et des vraies horreurs, elle va s’opposer à l’occupant et tenter de sauver ceux qu’elle aime…
Seuls, son appétit de vivre, sa jeunesse, sa fougueuse sensualité lui permettront de tenir tête…
101, avenue Henri-Martin est le deuxième volume de la grande fresque romanesque qui se déroule entre 1939 et 1945. Elle a commencé avec La Bicyclette bleue ; le troisième et dernier volume est Le Diable en rit encore.
On suit ses personnages avec passion et elle sait nous faire vivre ces années d’occupation, chez les résistants comme chez les collabos, dans les vignes bordelaises comme dans les rues de Paris, avec une étonnante puissance d’évocation.
Sylvie Genevoix, Madame Figaro.