« Il faisait une chaleur inhabituelle, lorsque l’avion de Peter Haskel atterrit à Roissy-Charles-de-Gaulle. L’appareil emprunta l’une des pistes en direction d’un satellite de débarquement, et peu après, son attaché-case à la main, Peter traversait l’immense hall de l’aérogare. Le sourire aux lèvres, il se mêla à l’interminable file qui attendait de passer la douane
Peter Haskel adorait Paris.
Il venait en Europe trois ou quatre fois par an. L’empire des produits pharmaceutiques qu’il dirigeait s’était implanté peu à peu en Allemagne, en Suisse, en France et possédait à présent ses propres usines en Grande-Bretagne. »
D.S.